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Autre temps, autre mœurs, notre dessinateur est en ce siècle aussi efficace qu’un abattoir. Outre le trait fertile et précis, sa délicatesse est aussi naturelle qu’un rasoir électrique ! A mon sens, il aime tout autant l’homme que la machine, à ses terribles...

On reconnaît bien là le trait phallique indécent du modiste. Karl Lagarfeld est une variante du coquin, qui suivant quelques mythologies d’Extrême-Orient, a un phallus si grand qu'il craint de le perdre. Cette fusée au centre du grand palais est le motif...

Quelle affaire là, me suis-je dis en prenant mon petit déjeuner, voilà le point faible de l'art, le même schéma opératoire avec une grande inconsistance et des défaillances nombreuses, quelque chose comme ça, apathique et timide, sans quoi que se soit...

Un tournevis, une visse, un peu de colle, des choses ordinaires pour constituer un peu de plaisir artistique. C’est l’histoire de son travail, mélanger des matières et des idées, des chaines, du coton, un peu de bois et de la peinture, un peu de tout,...

D’où lui vient cette manière de peindre et de dessiner qui pique, pourfend et dévore tout? Ah ! Sigmar fait partie de cette race incontrôlable qui confond la droite de la gauche ! C’est un égorgeur, comme Basquiat d’ailleurs, il n’a pas le temps de finir...

On n’en a donc jamais fini avec cet art-là, qui offense, qui désacralise et qui en même temps prétend être admirable, une telle conduite détermine bien l’évolution des mentalités. Chaque fois qu’un de ces artistes forme une telle œuvre, la réaction la...

Elle m’est apparue là sur la vitre de la fenêtre, ainsi, semblable au temps jadis. Mains couleur rose pâle, très pâle, presque cadavérique mais si naturel, qui a bien pu faire ce chef d’œuvre ? Il y en a d’autres, plus petits, en série, des portraits,...

Je regarde, je regarde ce que fait Fabienne Verdier et j’attends, j’attends à mon insu que vienne les effets de la beauté ou du moins l’embrasement que procure une œuvre d’art sur l’âme. J’attends toujours, ma respiration s’affole et rien ne semble arrêter...

Ô malheur ! Voir de cette façon, sans imitation de la beauté, comme une rivière d’eau sale qui outrageusement ravage la rive, déchire honteusement mes sens ! Je rendrai bien à ces cadavres, à ces dessins cruellement tracés toute leur frayeur ! Je ne leur...

En approchant, voir, semble-t-il, une lente bénédiction, laisse l’impression sans clarté, sans preuve de ce que l’on pourrait attendre d’une grande œuvre. Tel est toujours le mécanisme de cet art que l’on dit conceptuel. La faculté d’observation et l’esprit...

A quel triste état est réduit le Grand Palais! Entre ses mains, Buren vole la lumière, la parodie, la transforme, par devant et par derrière, afin que ceux qui circulent comprennent bien que la lumière peut-être domptée. Le visage béant du front au menton,...

Comme j’aurais bien voulu entendre ce vent traverser mes oreilles pour porter mon regard à un tout autre horizon, faire un demi-tour, à l’autre bout duquel ce palais de Venise m’accueillerait sans affres et sans honte. Que veut t’on lui faire en lui imposant...

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