Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Pages

Publié par AntoineCarlierMontanari.over-blog.com

                                delorsis (1)-copie-1_52841633_012015948-1-copie-1.jpgRobert-Zoellick.jpg

 Ce petit texte aura pour objectif de convenir à l’esprit qui rechigne des sinusoïdales verbales à n‘en plus finir. Mon but étant de synthétiser en quelques mots l’avenir qui nous ait promis. Pour ceux qui connaissent mes écrits comprendront aisément où je veux en venir et n’auront donc pas besoin de le lire. Voilà pourquoi, pour vous j’ai grouper les quelques phrases qui portent en elles l’aveu d’un effondrement économique sans précédent. Il se peut qu’en ces quelques mots l’on convienne du pessimisme qui m’habite alors je rappellerai l’histoire pour qu’elle vienne éclairer l’esprit trop confiant. Voyons donc comment ce pauvre paysan rendu hagard lorsqu’il voit cette lumière écraser Hiroshima, ce banquier qui perd sa fortune en ce jeudi noir de 1929, le premier ministre britannique Stanley Baldwin qui donne sa démission au roi George VI pour ne pas avoir cru aux ambitions belliqueuses d’Hitler. A ces quelques exemples qui peuvent permettrent à l’esprit d’envisager le pire lorsque certaines voix se font écho du temps à venir, doivent résonner aujourd‘hui comme un rappel à l‘ordre. Donc je citerai tout d’abord un des père de la monnaie unique, Jacques Delors, ainsi qu'un des plus mythiques financiers de Wall Street, George Soros, font le même constat «L'euro comme l'Europe est au bord du gouffre», le 18/08/2011. Ensuite le 6 juillet 2011 à Washington, la directrice générale du fond monétaire international (FMI), Christine Lagarde a déclaré « L'économie mondiale fait face à des risques "croissants" et les "options de mesures" de soutien sont "plus réduites qu'auparavant". Puis le 03/09/2011 le président de la Banque mondiale (BM) Robert Zoellick a estimé à Pékin « L'économie mondiale va entrer dans une "nouvelle phase dangereuse cet automne". Aux dires de ces différents acteurs, qui ne sont pas moins majeurs, leur font admettre le déclin qui s’annonce. Il y en aura encore pour dire que tout va aller mieux et qu’aux mots que je leur aurait souligné trouveront matière à les oublier. 

 Antoine Carlier Montanari

Commenter cet article