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Publié par AntoineCarlierMontanari.over-blog.com

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 Le monde change et il se veut plus complaisant à la nature humaine et à ses besoins. A considérer que ces besoins soient d'ordre matériels et qu'ils puissent apporter à l'ensemble des sociétés l'équilibre financier. A tout âge, en correspondance des multiples visages de celles-ci, l'économie de marché apportera ce qui est nécessaire pour vivre ensemble. Les conditions premières assureront la mise en place d'un système, qui décidera des lois nécessaires à l'établissement d'un environnement économique et social, propice à l'épanouissement de l'homme par la consommation. A considérer les nations comme dépassées et défectueuses, la morale comme cause de déséquilibre psychologique, l'on tentera à la manière de l'empire nazi ou communiste, d'établir un vaste milieu sans frontière si possible et d'endiguer les forces religieuses qui empêchent l'homme de se satisfaire des biens du monde. Sans pour autant oublier les échecs de ces derniers, l'on s'assurera de protéger les libertés individuelles, dans un premier temps, et l'on garantira au citoyen sa pleine mesure, à la condition qu'il se soumette aux élites mises en place. Bien Sûr des personnes équilibrées qui s'évertueront de faire progresser la justice aux quatre coins du monde. Ainsi au règne qui s'annonce glorieux et plein de bonne volonté, l'on établira enfin les bases d'un nouvel âge, qui s'établira sur des notions abstruses mais convaincantes. Les hommes proches de la félicité, écouteront au pinacle des cités, les discours d'une élite outrecuidante et applaudira l'enchantement des mots, presque ébaubi par la sagesse de ces primipiles.  Ainsi, nombre sont convaincu de la bonne marche du monde, sans forcément y adhérer pleinement mais qui se voilent de la quiddité, de l'universel, et qui sans conviction profonde grossissent les rangs de ceux qui applaudissent ceux qui ergotent en disant "qu'il faut vivre avec son temps". Je ne puis me satisfaire de ce conditionnement de la  volonté et qui culpabilise celui qui entendrait une notion plus subtile. Moi même je peux me satisfaire de ce que le monde apporte, sans pour autant m'affilier de manière permanente et  irrémédiable. Sa marche nous accapare, nous enveloppe en permanence et dans la mesure où elle le peut, elle tente de vous séduire et de vous compromettre aux pensées les plus extravagantes. Un compromis doit être fait et je ferai mienne cette phrase qui dit "Rend à César ce qui est à César". Il est évident qu'au soleil qui a prononcé ces mots l'on peut se détacher des affaires du monde et pourvoir à notre existence une liberté qui empêche celui qui se veut dominateur, de nous posséder. Devenir libre n'est il pas le dogme qui rend tout être heureux et pleinement conscient de ce qu'il peut faire. Mais si donc l'ordre nouveau qui s'établit propose l'assujettissement des êtres à la monnaie commune et à ses principes, il est compréhensible qu'une institution de cette nature devienne florissante et de la même manière que l'empire romain, assujettissant ,comme le soulignait ce chèr empereur, les peuples au confort de Rome, leur soustrayant ainsi leur dignité et leur bravoure. Ainsi le monde se vit perdre l'éclat qui fit sa splendeur. Pourvu désormais d'un cénacle qui instruit la communauté humaine, l'ordre qui régit le monde, l'organise suivant l'oracle monétaire.  Le monde est ainsi fait, qu'il se défait toujours des plus faibles et qu'il place les puissants au dessus et de cette sentence qui pourrait paraître exagérée à ceux que le confort de la vie rend optimiste, se vérifie par les mêmes, soucieux de garder ce qui est à César et se regroupent en formant des assemblées qui dictent au plus grand nombre les lois qui garantissent leur prospérité. L'ONU reprend à son tour les ambitions de Jules et d'Alexandre sans se soucier des conséquences historiques, répétant les actes infructueux avec une ambition très déconcertante pour celui qui pense que le passé est nécessaire à la construction humaine. Et pour celui qui croit, peut-être à raison, que l'homme ne répétera pas les erreurs du passé, je lui rappellerai l'adage qui dit "Il n'y à que l'histoire qui change, les hommes eux ne changent pas."

  Antoine Carlier Montanari

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