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Publié par AntoineCarlierMontanari.over-blog.com

 

 
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 L’oligarchie se porte bien, fructueuse entente, peut-être cordiale mais certainement pas sincère, car entendre ce sérail me rend nerveux voir fou.  Monsieur Cicurel, voudriez-vous faire croire à cette liasse de braves gens que le monde est meilleur lorsqu’il est soumis à ce système mondialiste, cette demeure exécrable qui fait trôner en son sein la corruption et le vice! Montrez nous donc son feuillage, ses fruits noirs et ses branches rugueuses, tordus et inversées, qui cachent volontairementla lumière qui vient d’en haut. Quel navire voudrait de ce bois-là, si je lui disais qu’il a été nourri par des racines pourries et que sa sève boit aux eaux du Léthé?  Je croirais allègrement vos mots si j’étais malade et ignorant mais comme le ciel ne l’a point voulu, donnant à mon esprit tant de clarté que je ne peux vous lire sans m’apercevoir qu’en dedans règne tant de désespoir. Non la mondialisation n’est pas une réalité irréversible, cette odieuse pensée qui a fait son nid sur un charnier fumant ne sera pas un abri pour ceux de mon espèce et si la vôtre s’en accommode comme ces immondes harpies, je cracherai votre nom à la gueule de mes geôliers! Que jadis ces valeureux spartiates qui chassèrent un empire, donneront à mes mots le courage de vous rétorquer et de vous dire toute la fureur qui m’étreint. Cet égoïsme global que vous dénoncez sans mesure du véritable combat qui se mène, donne à votre discours cette insipidité adolescente, une naîveté qu’à eux je veux bien pardonner mais vous, vous le corbeau au service d’un ordre de bourreaux si instruits de la manière de faire fondre la nature humaine, ne peut me résoudre à tant de clémence. Si de ce fait, que je crois volontaire pour brouiller les esprits, je résumerais ma pensée par un caractère sacré qui a bien donné des soucis à ces mondialistes et qui aujourd’hui résonne sous vos fenêtres comme un vent léger. Je suis comme cette infâme putain à vos yeux, qui gênent ces princes et ces nobles, que son triste cœur ne soucie plus personne, valant moins que cette besace pleine d’or à votre poche, n’en demeure pas moins un fruit tant désiré par le soleil qui siège si haut. A mon Seigneur aimé, que je vénère car il aime tous ses enfants, même les plus insolents,  je lui demande ce don que peu possèdent et qui fait que ceux qui l’ont deviennent des rois. En cette pensée que je chéris comme une mère, que le poète appelle miséricorde, m’empêche  de vous haïr, je ne saurais parler autrement, tant l’amour donné par cet homme crucifié m’a accompli. Mais il faut quand même que je poursuive ma leçon, car je ne voudrais pas que l’esprit qui lit vos mots puisse en devenir partisan sans que l’on lui ait dit que sur l’autre rive se trouve une bien meilleur vue. Au point qui lie les cercles de la pensée et qui donne à celui qui en use une efficace compréhension, pourra sans difficulté repousser le mensonge et s’il se précipite au septième fond que garde Minos, il saura encore entendre cette vérité qui pareille au grain d’épeautre saura donner une bonne nourriture. Donc comme je ne peux me détacher de ces syllabes illustres qui disent qu’il y a deux histoires: l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où se trouvent les véritables causes des évènements, Balzac. Je revendique cette part pour vous dire mon désarroi de voir comment l’on peut passer son temps à ne rien dire. Assujettir sa pensée à tant de bassesse et ne pas profiter des cénacles pour expliquer aux braves gens comment le monde tourne, devient à la longue pesant et surtout fatigant. Je vois encore dans mes longues nuits, le fracas de ces chiens maudits, qui non contents d’êtres cuits, m’injures parce que je voudrais sortir de leur bouillon. Puis viennent ces chiennes noires aux reflets cramoisies, qui surgissent sans prévenir et qui gueulent en tombant sur ces écorchés pour les traîner vers ce lac de feu tourbillonnant. Et là je comprends où finissent tous ces hommes mauvais que Machiavel dénoncent , Lycurgue leur avait t’il dit, puis répéter et écrit.  Ils saignent et pleurent en vain, rien dans ce néant ne peut plus rien pour eux maintenant.  A ce temps si médiocre, qui oscille malheureusement vers l’obscurité, ceux de là-haut, au dessus de la mêlée, s’acharnent à rendre caduque les semences de l’histoire. Cette histoire qui enracine nos facultés répond à l’esprit d’une manière efficace, de sorte que le présent devient  si limpide qu’il est ensuite difficile de s’en passer. Cette rive qu’empreinte la vérité, traverse  fièrement la vie et si le profond Achéron lui crache son odeur nauséabonde, il sait qu’au dessus d’elle plane une lumière si grande qu’il finit toujours pas rester à sa place. Je dirais inlassablement ces mots car mes ennemis sont nombreux, lire autant de tourments m’affecte de la même manière qu’un maux de tête insupportable. Mon Seigneur et moi-même et toute cette foule qui sont ses enfants pensent que rien ne vaut en ce monde et encore moins cette empreinte qui lui sert à brailler, même parmi ses trésors qui enflent l’orgueil et qui poussent le cœur à se rigidifier. Non monsieur Cicurel, cette montagne affreuse qui supporte tant d’arrogance ne peut prétendre soigner la misère humaine ou y régler ses problèmes. Cette effigie grotesque planifie tout en secret, modèle l’homme à son image et lui ravie ce qu’il a de plus cher, rien qui puisse édifier ou libérer. C’est une sale habitude de mondialistes, et vous avez bien vu que la recherche est vaine dans cette direction, les peuples n’offrent jamais la gorge si facilement. Mais l’envie de dominer ne peut-être satisfaite entièrement que lorsque tous seront soumis et s’il faut enturbanner leur liberté pour cela, il n’y aura alors aucune hésitation.  De cela je vous accuse, votre discours qui suinte comme une matière fécale, veut enrober la pensée et la punir de voir autrement. Non je n’éxagère rien, vous et vos congénères savaient très bien  vous cacher du soleil pour fomenter des décisions iniques, profitables à vos seules assemblées. N’en soyez pas surpris, les restes de mon corps souffrent encore de vos arrangements, l’amour qui me nourrit trouve qu’il suffit de leurs effets néfastes et s’il me faut encore subir autant d’infamie il viendra un temps où cela ne sera plus toléré. Suivant mon guide qui m’ouvre le chemin, je vous demande alors d’emboîter le pas et de ne plus regarder en arrière. Tous les trois, comme de bons compagnons qui partagent tous ce qu’ils ont, nous irions, tournés vers le haut, reprendre des couleurs vers ce soleil si bon. Et si cet endroit qui jamais ne se montre méchant, voit venir des foules immenses, bien au-delà de ce que l‘on peut percevoir, avance toute voiles levées dans une clarté si sublime qu’elle efface à l’esprit la forme de la nuit. Donc si je peux me montrer clément, sans mérite de ma part car celui qui m’étreint en est la seule cause,  c’est qu’en dedans de vous est ancré cette petite parcelle si paisible où demeure celui que je sers. 
Antoine Carlier Montanari (commentaire suite à l’article de Michel Cicurel dans le figaro intitulé "Le triomphe discret de l'égoisme global" daté du 12/01/2012)
Commentaire envoyé sur le blog de Michel Cicurel

 

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