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Publié par AntoineCarlierMontanari.over-blog.com

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 J’ai regardé et écouté votre intervention du 27 octobre 2012,  assurément pour mieux comprendre comment parlent ceux qui défendent les droits de l’homme, parti au fond qui sait adroitement suggérer la manière qu’il faut pour défendre les droits de certains par les devoirs des autres. Ce qu’il y a de plus intéressant, à peine perceptible, presque invisible pour les yeux mi-clos, assurément inaccessible pour l’ignorant, c’est cette stratégie des mots que Schopenhauer a si bien démontré dans « l’art d’avoir toujours raison » et que le renard a mis parfaitement en pratique pour prendre au corbeau son camembert. Quand à parler ainsi, c’est celui qui le dis qui a raison, comme le précédent, l’essentiel est de manger l’autre, quant au premier, rien à dire puisqu’il est déjà bien nourri et se prend donc des décharges nerveuses et des injonctions qui lui permettront de se vider pour ceux qui à l’inverse de lui ne sont pas autant nourris. La solidarité lui dira-t-on, l’attitude qui consiste à plagier en communiste la multiplication des pains. Comprenez lorsque je considère chez vous  l’impossibilité à reconnaître l’argument de vos adversaires, il se forme en moi une gêne qui vient confirmer votre mauvaise foi. C’est cela que je dénonce chez vous et à tous ceux de votre rang, cette manière de procéder et de toujours montrer du doigt ceux que vous qualifiez d’extrême droite ou d’antisémite, avec cet œil vicieux, cette goutte de sueur qui coule sur votre visage lorsque vous en prononcez les syllabes, qui magistralement offrent aux oreilles l’infamie la plus grave. Il y a cette peur qui circule en dedans et qui transpire en dehors par le mouvement des lèvres et la crispation des joues et qui finit par vous froisser le plus lorsque vous percevez qu’ils ont raison, les plus minés d’ailleurs par les affronts, hésitant même entre colère et hystérie, constamment retrempé et qui mime sans retenue l’âme offensée. La figure chargée, qu’on voit se refaire dans chaque émission, qui sur imprime son désarroi et son déshonneur de se retrouver sur le même plateau qu’un tel. J’abhorre cette manière de faire, ce manque de virilité qui conduit toujours à se prendre pour le juste ! Ah si vous vous voyez comme je vous vois, mâcher votre fruit pourri, qui entre vos dents s’écoule comme du sang, du sang de ceux que vous maudissez car jamais pour eux vous n’avez fait preuve d’altérité. Pointe là votre rancune, par tâche elle envahit, gluante, puante, dégoulinante et s’essaie en toute rigueur d’attendre le cœur, ce cœur qu’elle couvrira de ténèbres pour se l’approprier, pour vous faire cracher toute la saloperie, vous savez cette saloperie si soigneusement cachée, qui par son apparente humanité parvient à tromper les simples et les naïfs. Je l’a connais bien moi cette putain, car elle use si facilement des langues soumises et se pare d’humilité pour atteindre les autres. Au fond je ne vous en veux pas, mais je suis las de voir avec tant de clarté cette idéologie couvrir les médias et qui n’avance même plus en rampant pour investir chaque citadelle, où l’on veut qu’elle soit, au centre du monde et à sa périphérie, elle forme en elle une image si forte de la vertu, qu’il n’y manque rien pour tromper les peuples de sa noire intention. Pire, elle les atteints comme un virus et s’emmêle en eux pour en faire du bourbier si épais et si gras qu’il finit par occuper l’âme comme sa propre demeure. Et oui, si je combats toute cette architecture, la vôtre, c’est qu’il est en mon cœur de nobles esprits qui ont affairés leur existence au bien de l’humanité et de son bonheur éternel. Elle est éducation en tout cela, pleine de vigueur, d’optimisme et marche sans hésitation vers la lumière, je parle ici de Dante, de Milton, de Saint Augustin, de Saint Paul, de Chateaubriand, de Balzac, de Proust, de Verlaine, de Rimbaud, de Steiner, d’Ezra Pound, de Simone Weil et j’en passe. Vous avez bien compris, ils sont croyants, patriotes, submergés et possédés du génie qui entraîne les peuples. C’est par eux que l’on dépasse le prosaïsme de la vie pour atteindre les questions existentielles, qui nourrissent en courage et en amour l’esprit pour qu’au jour de la chute il puisse imiter noblement le caractère sacré de la vie. Vous pouvez mettre au-dessus tout autre chose, mais elle tiendra en peu de page, à vrai dire comme Tolstoï il vous faudra mette le Christ au-dessus pour être vraiment riche envers les autres. Son immensité, sa tragique mort sur la croix pour le monde, c’est cela l’exemple à suivre, une folie pour certains mais seule manière d’aimer vraiment et il vous faudra lire ces mots de Marcus Malinianus pour en expérimenter tout le sens: l’idée que l’on dût éprouver de l’amour à l’égard d’un dieu me parut tout à fait étonnante. Je peux admettre que l’on éprouve de la crainte, de la terreur ou encore de l’adoration, mais de l’amour ! Je secouai la tête, absolument dépassé par cette loi. Quand à devoir aimer son prochain comme soi-même, c’est une phrase qui me sembla dépourvu de sens. Rien n’est modéré ici, prêt à vous faire apaiser la tempête, une véritable charité, pas de mièvre inclination, on se perd dans l’autre et pour l’autre, pour qu’il puisse s’élever et aimer à son tour comme vous l’avez fait pour lui. Il faut un caractère trempé, en expansion, qui semble chevaucher l’infini, c’est cela être grand, trop chargé de cette charité absolue sans qui notre monde serait devenu empire, un empire d’esclave. Cela vous n’en causez jamais, une caricature même pour un observateur comme vous, quoi qu’il arrive vos droits de l’homme valent tout, d’ailleurs de plus en plus étroits dans ce monde déchristianisé ! Et pour qui voudrait des détails, qui se demanderait pourquoi seuls les hommes de gauche y sont particulièrement attachés, quelque chose derrière leur conscience les empèche d’être loyal envers leur peuple, préférant l’autre peuple, l’autre votant, celui qui rendra caduque l’esprit de famille, l’esprit de la patrie. D’un même rang, fiers et toujours soulevés contre l’homme de droite, patriote et protecteur, les amalgamant à cet anti-chrétien et anti-juif socialiste, avec sa petite moustache noire, presque trop visible pour ne voir qu’elle lorsque l’on veut en parler. Vraiment, il vous sera encore difficile de tenir longtemps ce mensonge vivant, cette mascarade de la parole commence à être dévoilée, mise à nue et montrée en place publique comme une agitatrice hystérique qui scie des croix ou brûle des crucifix ? Sachez bien que votre culture est comme cette tarentule, cette araignée venimeuse qui dit du bien de la vie, tout en restant tapie dans sa tanière, à l’écart de la vie, pour ainsi faire le mal et qui répand son enseignement mortifère en supprimant la vie dans le ventre des mères, en sacralisant l’accouplement des gens de même sexe et en prônant l’euthanasie comme une solution durable pour la dignité de l’homme. Quel amour du surhumain comme dirait Nietzsche, voilà ce que vous êtes, les yeux illuminés, sur votre dos est inscrit en noir un triangle, un emblème qui parle d’égalité, qui devra, désormais, être le nom de la vertu ! Je vous le dis pour finir, sombre est cette destinée, car être heureux dans cette zone de la mort, dans cette zone qui pourtant se nomme la vie, l’homme cet entassement de boyaux, soumis aux maladies, qui tend à devenir bon ou mauvais, n’est pas seulement une ordonnance de chair mais bien avant tout un fils de Dieu, une âme destinée à l’éternité qui devra avant tout être pris en tant que tel pour comprendre comment le mettre debout !

Antoine Carlier Montanari 

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