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Publié par Alighieridante.over-blog.com

        

 C’est le devenir d’un jeune homme qui se nomme Baptiste. C’est ici le premier signe évangélique du film, la comparaison avec le saint est peut-être fortuite mais la suite du film nous dira qu’il se rapproche d’avantage du bon riche que du mauvais riche qui déclina l’invitation du Christ quand celui-ci lui demanda de faire don de sa fortune aux pauvres. Baptiste, fils de bonne famille, qui l’a quitté pour enseigner, est forcé de retourner la voir afin de récupérer une partie de l’héritage paternel pour aider une jeune femme en difficultée. A son arrivé, avec Sandra, la jeune femme en question et son jeune fils Mathias, il retrouve sa mère qui finit par l’accueillir comme le père dans la parabole de l’enfant prodigue. La scène du déjeuner en plein air est remarquable, la mère de Baptiste réaffirme devant toute la famille assemblée autour de la table, le bonheur de retrouver son fils. Libre à chacun d’y retrouver les similitudes avec les versets de Luc : « Mangeons et réjouissons-nous ; car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. », mais agir ainsi rappellera sans aucun doute l’autre parabole du Christ sur la brebis égarée. Nicole Garcia, la réalisatrice, a peint une fresque sociale en la rattachent subtilement au modèle évangélique, le titre ne fera que rappeler le septième jour, jour où l’on honore Dieu !

Antoine Carlier Montanari

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